Archive pour février, 2015

Pour éviter de tout casser en supprimant votre RP par erreur

On a tous eu, au moins une fois dans notre vie, ce moment où l’on pleure derrière notre écran parce que la page du navigateur est subitement revenue en arrière, ou alors qu’on a fait une erreur débile de CTRL+V. C’est pour vous éviter de vous suicider que j’ai donc écrit cet article (en espérant ne pas le perdre par erreur XD). Ce sont des conseils pour pouvoir récupérer votre texte en cas de problème, que vous pourrez appliquer pour ceux qui sont vraiment importants à vos yeux.

I – RÉFLEXE

Si jamais vous savez que vous allez perdre votre texte dans quelques secondes, appuyez très vite sur la touche « imp écr » ou « imp écr syst » en haut à droite de votre clavier pour faire une capture d’écran du rp ! C’est un réflexe à apprendre très vite, ça sauve la vie et la santé mentale (ça m’a déjà servi). Après avoir appuyé sur cette touche, vous aurez l’image de votre écran enregistrée en un clin d’œil et vous pourrez la récupérer en la collant sur un logiciel de traitement d’image (Photoshop, Paint, Photophiltre, etc.). Cela vous permettra de pouvoir recopier le rp présent sur l’image. /!\ Si le rp est trop long, il est probable que l’image ne puisse pas tout afficher, mais vous aurez au moins une partie. /!\

II – Les origines et soultions des erreurs courantes

1/ La touche supprimer

Il arrive souvent qu’on clique par erreur ailleurs que sur la zone de texte. Et il se trouve que, parfois, on commet une seconde erreur : appuyer sur la touche « supprimer« . Lorsque vous appuyez sur cette touche hors de la zone de texte, la page fait un « retour en arrière » et vous ramène à votre page précédente. Cela aura pour effet de (pour 90% des cas) supprimer votre texte. Pour éviter de commettre cette erreur, il suffit de toujours vérifier que votre curseur est bien sur la zone de texte avant de vouloir supprimer quoi que ce soit.

2/ La sélection et les contrôles

En voulant trop utiliser les raccourcis tels que CTRL+C (pour copier), CTRL+X (pour couper) ou CTRL+V (pour coller), il est probable de faire une erreur. Vous pouvez par exemple couper une partie de votre texte puis en  copier une autre par erreur (CTRL+C au lieu de CTRL+V). Vous perdrez alors ce que vous aviez coupé… Dommage. Il est impossible de remédier à cette erreur (à ma connaissance), faites donc très attention à vérifier vos contrôles. Une erreur plus courante comme autre exemple, vous pouvez sélectionner par erreur tout un texte au lieu d’un passage précis et, dans la précipitation, coller quelque chose qui va remplacer tout l’ancien texte, ou tout simplement le supprimer !  Cela est très rageant, mais il est très simple de corriger cette erreur : faites CTRL+Z tout de suite après avoir commis votre erreur, cela permettra de l’annuler (si ça ne marche pas, tant pis…).

3/ La touche « inser »

Cette touche est responsable de beaucoup de crises de nerfs et de maux de tête dans le monde. Je ne sais pas qui a inventé cette touche, mais il était tordu. Bref, « inser » se trouve juste au-dessus du la touche « supprimer », elle-même au-dessus de la touche « entrer ». Il arrive fréquement d’appuyer sur la touche « inser » par erreur. Cela à pour effet de chambouler tout un texte : dès que vous allez entrer un caractère dans votre texte, le suivant va se supprimer. Il va alors de produire un effet de remplacement qui va vous pousser à réécrire tout votre texte ! Mais, maintenant que vous en savez la cause, il suffit de rappuyer sur la touche « inser » pour annuler le décalage.

4/ Les soucis de réseau et de connexion

Au moment d’appuyer sur le bouton « envoyer » ou autres pour publier votre rp, il est préférable d’avoir une connexion réseau qui marche. Si vous voyez que votre réseau est coupé (par exemple en ayant appuyé sur F12 ou une autre touche qui coupe/ouvre le réseau), faites très attention à sauvegarder votre texte avant de l’envoyer (voir autres grands titres). Il est probable de perdre votre rp si vous avez un bug réseau et de ne jamais pouvoir le récupérer, même en revenant en arrière ou en rafraîchissant la page, en voulant au départ l’envoyer. Les erreurs de chargement ne pardonnent pas…

III - Rédiger sur une autre plateforme

Rédiger sur une autre plateforme que celle su rpg vous permettra de diminuer grandement vos risques de perte. Mais il ne faut pas avoir la flemme. Vraiment.

1/ Les traitements de texte

Comme les erreurs de chargement ne se produisent que par le biais d’internet, écrivez vos rp sur traitement de texte d’abord avant de les rédiger sur internet, tout ne prenant bien soin d’enregistrer votre texte dans vos documents ! Cette méthode vous permettra, en plus de profiter du correcteur automatique et de la mise en page, de réduire vos chances de pertes de rp (« Yeah, je gèèèère ! »).

2/ Les boîtes mail

Les boîtes mail permettent de pouvoir enregistrer le brouillon de textes, utilisez-les pour vos rp ! Vous pourrez récupérer ce que vous avez enregistré comme brouillon à tout moment mais surtout, vous pouvez l’éditer facilement et la plupart des messageries en ligne sauvegardent automatiquement vos textes, ce qui permet de les récupérer quoi qu’il arrive dans les brouillons de la messagerie. De plus, vous pouvez ainsi partager vos textes par mail (« Non, jure ! »).

IV – Tu copies, tu respires

Copier l’intégralité de son rp régulièrement permet de l’avoir sous la main en cas d’échec réseau ou de problème, pensez-y ! Dès que votre rp atteint une taille importante, copiez-le tout de suite. Vous pouvez aussi le coller sur une autre plateforme en doublon (voir II – Rédiger sur une autre plateforme) pour être 2x plus sûr de ne rien perdre ! Faites par contre très attention à ne rien copier d’autre ou à ne pas vous tromper dans les commandes raccourcies…

D’autres idées ? Commentez !

Publié dans:Le RPG en général |on 20 février, 2015 |2 Commentaires »

Les Loup-Garous de Thiercelieux

Voyez par vous-même en cliquant ici !

En vogue sur les rpg écrits (surtout les forums), le jeu des Loup-Garous de Thiercelieux est devenu incontournable ! Cet article est tout spécialement dédié à l’adaptation en ligne officielle de ce célèbre jeu de cartes. J’aime réellement ce jeu et il rentre tout à fait dans le thème du rpg écrit. Jouer sur cette adaptation se fait sans téléchargements et gratuitement (même si certaines fonctions sont payantes). Entre suspens, suspects, meurtres et amours aussi (« Oh, c’est meugnon tout plein ! »), jouer à ce jeu en ligne est vraiment jouissif !

I – Le but, c’est quoi?

Comme dans le jeu de cartes, rien de bien compliqué. Un village avec des villageois, des loup-garous (entres autres, je vous parlerai des autres rôles après). Chaque nuit, ces derniers se réveillent pour miam miam (manger, si vous préférez) des pauvres habitants innocents. Le but donc, c’est de survivre en tant que villageois, et de manger tout le monde en tant que loup-garous ! Dès qu’un camp des deux est décimé, ou parfois les deux, la partie est terminée et le camp survivant est gagnant, s’il y en a un… Hé hé…

II – Ok, mais on joue comment ?

1/ Inscription et choix d’un partie

L’interface du jeu en ligne est une ChatBox (voir lexique), un système d’échange par messages instantanés. Chaque joueur de la partie peut alors s’exprimer et parler, dire ce qu’il souhaite aux autres qui pourront voir ses messages sur la ChatBox et répondre. Tout se fait donc par écrit, et ça permet plein de libertés ! Tout d’abord, rendez-vous sur le site du jeu et inscrivez-vous (ici), en passant si vous voulez par Facebook.  Ensuite, connectez-vous (à droite) avec les identifiants de votre inscription. Il vous suffit après de cliquer sur l’onglet « Jouer » (ici) ! Là, vous trouverez un tableau avec plusieurs parties, qui porteront des noms (exs: « Partie de Joker »; « CHAMPAGNE ! »; « Loup-garous vs tous »). /!\ Si vous êtes dans l’onglet « Espace Réflexion » en haut, basculez sur « Espace Détente » car c’est un niveau beaucoup plus accessible aux débutants /!\ Cliquez ensuite sur la partie de votre choix, puis sur « Jouer » (veillez à prendre une partie sans symboles dans la colonne « option », c’est préférable pour le moment). Ça y est, vous avez rejoint une partie !

2/ Maintenant, jouons !

Une fois que vous avez rejoint une partie, il faudra attendre que la salle (la partie) se remplisse, c’est-à-dire que tous les joueurs attendus arrivent. Avant cela, vous devrez visualiser une publicité, rien de grave… Vous pourrez discuter en attendant les autres joueurs en inscrivant des messages dans la barre de texte de la ChatBox. Une fois que la salle est remplie, la partie commence ! Vous allez alors vous voir attribuée une carte, son rôle vous sera décrit. Vous jouerez le personnage de la carte pour le reste de la partie. /!\ Si vous tombez sur la carte du « voleur », vous pourrez ou pas choisir une autre carte /!\ Notez que la composition (voir III – Lexique) ne comporte pas forcément toutes les cartes qui existent sur le jeu. Bref, dans une partie, il y a plusieurs tours et dans chacun d’eux il y un moment « nuit » et un moment « jour« . La partie commence sur une « nuit », où il va se dérouler plusieurs choses… Les loup-garous vont dévorer un villageois au hasard. Celui-ci mourra le lendemain s’il n’est pas sauvé pendant la nuit. Effectivement, ce n’est pas incontournable: il existe la sorcière qui la nuit, une seule fois pour toute la partie, va pouvoir tuer quelqu’un ou sauver  celui qui s’apprête à être dévoré par les loups; et le salvateur, qui chaque nuit peut rendre invulnérable le joueur de son choix jusqu’au lendemain. Chaque nuit aussi, la voyante peut voir la carte du joueur de son choix, et la révèle si c’est une « voyante bavarde ». N’oublions pas Cupidon, qui lors de la première nuit va désigner deux amoureux. Si l’un d’eux meurt, son conjoint se suicide et s’ils sont les seuls survivants, ils gagnent en amoureux (voir III – Lexique). Enfin, il existe le chaman qui va pouvoir écouter les morts chaque nuit, comme la petite fille qui entend les loup-garous la nuit. Il existe bien d’autres cartes, mais elles sont toutes décrites ici (« Il faut cliquer ? O_O »). C’est dont la nuit que les cartes s’utilisent, sauf pour quelques unes (ex: le chasseur tue le joueur de son choix lorsqu’il meurt par pendaison). Le « jour » vient logiquement après la nuit et dure quelques minutes, pendant lesquelles on peut écrire aux autres joueurs pour partager nos soupçons, se défendre lorsqu’on nous accuse ou voter. Effectivement, chaque jour, tout le monde y compris le camp des loup-garous peut voter pour celui qu’il pense être loup-garou ou autres ennemis (voir IV – Classification des cartes). Le joueur qui recueille le plus de votes contre lui est pendu par le village et perd donc la partie, sauf pour l‘ange qui gagne s’il meurt par pendaison au premier tour, ou l’idiot du village qui ne peut mourir par votes ! Certaines cartes permettent d’influencer les votes, comme le corbeau qui peut maudire quelqu’un la nuit et ainsi lui attribuer deux votes de départ à son encontre ou le bouc émissaire, qui peut décider des droit de votes des joueurs pour un tour à sa mort. Une fois que le camp des loup-garous ou celui des villageois est décimé, la partie s’achève et les survivants gagnent. Il est parfois possible que tout le monde soit mort, et alors personne n’est déclaré gagnant ! Plus vous jouez, gagnez de parties et de succès, plus vous gagnez des points, montez dans le classement et débloquez des titres.

3/ Le MDJ et le MDT

Sur ce jeu en ligne, il existe aussi des MDJ et des MDT (voir III – Lexique). Ils ne sont présents que sur les parties qui ont un option « MDJ Réel ». Le MDJ est le créateur et se charge de poser des énigmes qui attribuent des bonus ou des droits à ceux qui y répondent, le MDT se charge de régler la durée du jour et de la nuit et est désigné en trouvant la réponse d’une énigme qui met le poste en jeu (très souvent).

4/ Créer sa partie

Il est possible de créer sa propre partie de Loup-Garous de Thiercelieux en ligne en se rendant ici et en se choisissant sur l’option « Créer une partie ». Vous pourrez alors choisir le nom de la partie, le nombre de joueurs, les cartes disponibles et les options de jeu (ex: partie sans points).

III – Lexique

♧ Créa ou Créateur : Personne qui a crée la partie.

♧ Composition : Choix du créateur des cartes disponibles dans la partie.

♧ Contre-voter : Action de voter par vengeance à l’encontre de quelqu’un qui a voté contre nous.

♧ Défi : Les morts lancent souvent des « défis » au chaman lorsqu’il les écoute : il devra par exemple dire une phrase étrange le jour levé.

♧ Dévo : Dévoiler sa carte aux autres joueurs

♧ ES : Sigle de « Enfant Sauvage », une carte qui « prend exemple sur un villageois » et devient loup-garou lorsque celui-ci meurt.

♧ Gagner en amoureux : Action des deux joueurs désignés par cupidon au début de la partie (des « amoureux ») de gagner en couple, en étant les seuls survivants.

♧ GG : Il est coutumier de dire « GG », sigle de « Good Game », lorsque personne n’est mort le jour levé.

♧ LG : Sigle de « Loup-Garou », une carte qui permet de dévorer un villageois chaque nuit.

♧ LGB : Sigle de « Loup-Garou Blanc », une carte dont le but est de finir seule la partie en tuant loups et villageois.

♧ MDJ : Sigle de « Maître du Jeu ». Sur Les Loup-Garous de Thiercelieux en ligne, ils sont créateurs et animent les parties ayant une option « MDJ Réel ».

♧ MDT : Désignés par le MDJ, ils choisissent la durée du jour et de la nuit de la partie.

♧ RIP : Il est coutumier de dire « RIP », sigle de « Rest In Peace », lorsque qu’un innocent est mort le matin levé.

♧ SV : Sigle de « Simple Villageois », une carte qui n’offre aucun pouvoir particulier autre que le vote.

♧ T1, T2, etc. : Abréviations de « Tour 1″, « Tour 2″, …

IV – Classification des cartes

Nous distinguons les cartes « gentilles » appartenant au camp des villageois et les cartes « méchantes » (« PAS GENTILLES ! ») appartenant au camp des loup-garous, que le camp des villageois doit éliminer.

Camp des Villageois : Simple Villageois; Voyante (Bavarde); Sorcière; Cupidon; Petite Fille; Chasseur; Ancien; Salvateur; Idiot du Village; Bouc Émissaire; Chaman; Corbeau; Soeur.

Camp des Loup-Garous: Loup-Garou; Loup-Garou Blanc; Infect père de loups; Grand méchant loup.

Cas particuliers: Voleur (tout dépend de la carte qu’il « vole »); Enfant Sauvage (ne devient loup-garou qu’une fois que son exemple meurt); Joueur de flûte (doit simplement gagner seul);  Ange (doit simplement gagner seul).

Merci au site « Les Loup-Garous de Thiercelieux » pour leur amabilité !

Publié dans:Le RPG sur les jeux |on 13 février, 2015 |Pas de commentaires »

Conseils pour bien écrire un RP

Ô combien j’ai eu du mal à mes premiers rp? Combien de fois j’ai rêvé que l’inspiration me fasse écrire un beau rp, digne d’un roman? Combien de fois j’ai baissé les bras en voyant le résultat de mes efforts? Combien de fois le rp de mon partenaire m’a enfoncé ou, au contraire, m’a fait réaliser que je n’étais pas le seul à être sans idées, qui semblaient snober mes rp? Car oui, pour moi, la clé d’un beau rp se résume à 80% aux idées et à l’inspiration que l’on a soudainement, comme une fleur qui illumine notre vie rpgique (« C’est beauuuuuu ! ») et à 20%… A des bases qu’on acquiert. C’est justement ces bases que je vais tenter de partager, ce sont du moins mes bases, et vous aurez ainsi un rp à 20% réussit, même si l’inspiration n’est pas là, grâce à elles ! Je ne prétends en aucune manière avoir la science infuse ou détenir un talent suprême, mais j’aspire juste à pouvoir aider les gens en difficulté, étant moi-même souvent en énormes difficultés. Non, ayez confiance en cet article quand même u_u. 

Je vais donc vous enseigner les bases du rp-jutsu (oui, j’arrête ça) en vous indiquant les différentes parties qui vous permettront, à mon sens, d’écrire un rp potable sans que vous ayez des connaissances poussées, de l’expérience ou de l’inspiration. Encore une fois, je ne parle que du minimum, un rp sans style particulier, sans idées, un rp qu’on peut faire quand on a la flemme, quand la foi nous abandonne!  Un minimum qui vous permettra de vous en sortir sans rien, quoi !

I – L’ortographe (99,9% des bases à connaître)

Ok, je laisse tomber (pensez quand même à simplement vous relire !).

II – Savoir décrire, c’est savoir écrire

Lorsque notre personnage est là, droit comme un piquet, devant celui de votre partenaire et que vous sentez qu’il ne bougera pas un pouce avec vous, il reste une roue de secours: la description !

1/ La description de votre personnage

C’est très bête, mais on gagne du temps, des lignes et ça peut nous inspirer pour la suite. Dites dans quelle posture se trouve votre personnage, s’il fixe quelque chose en particulier et si oui, de quelle manière, pourquoi, ce qu’il voit. Décrivez sa position, s’il s’assoit, s’il se lève, s’il croise les bras, s’il se mord les lèvres, s’il est dans une position confortable ou non. Écrivez ses réactions physiques dans des conditions particulières, s’il a les cheveux au vent, s’il transpire, s’il est rouge, s’il a des frissons, s’il a la chair de poule, s’il a chaud, s’il a froid, s’il n’a rien. Mettez en scène ses caractères physiques particuliers, s’il a la manie de se craquer les doigts alors qu’il le fasse ! Imaginez par exemple qu’il plisse les yeux lorsqu’il réfléchit et dites-le. Retranscrivez les moindres détails de votre personnage: ceci permettra de mieux le cerner pour vous et votre partenaire, d’indiquer son état d’esprit et de préciser d’éventuelles réactions particulières à certaines situations (exs: chaleur, fraîcheur, humidité).

2/ La description du décor

Il est où, votre personnage? Dans un endroit ! Alors empressez vous de le décrire, dites si le sol est dur, mou, chaud, froid, si le ciel est gris, clair, encombré, menaçant ou encore si l’ambiance est oppressante, rassurante. Indiquez les objets éventuellement présents dans l’environnement du rp, imaginez leur utilité, ce qu’ils font à cet endroit, informez le lecteur de leur apparence, de leur implantation dans le décor. Mettez en scène des éléments extérieurs un oiseau, une poussière, un avion. Imaginez les bruits qui s’échappent, que l’on peut entendre, d’où ils peuvent provenir, ce que l’on peut sentir, ressentir dans le milieu. La description du décor pourra vous donner pleins d’idées pour les actions que vous pouvez envisager !

III – Action, réaction

Sauf si vous commencez le rp, votre partenaire a forcément commencé une action (exs: entamer le dialogue, agir physiquement). Tentez de ricocher sur celle-ci avec votre personnage. Dites ce qu’il a ressenti par rapport à ce qu’à fait l’autre, ce qu’il a vu, comment il l’a interprété et surtout, comment il a réagit ! C’est l’action de votre personnage qui permettra de faire avancer l’histoire du rp. Essayez de faire quelque chose d’original, d’osé, d’important, de remarquable. Servez-vous du décor qui entoure votre personnage (voir II - Savoir décrire, c’est savoir écrire) pour agir, n’hésitez pas à utiliser un objet, par exemple. Si vous n’avez vraiment aucune idée, créez du mouvement: faites avancer votre personnage, faites le tourner, courir, bondir, s’accroupir, agiter les bras, taper dans les mains de l’autre, s’enfuir. Je veux dire, vous pouvez lui faire faire n’importe quoi (« Je vais le tuer! Hahahaha! »), profitez-en ! N’oubliez pas aussi que vous pouvez interagir avec des figures extérieures (exs: habitant, garde, animaux) qui, même si elles ne joueront pas, vous permettront de réaliser une action. Celle-ci sera d’ailleurs particulièrement frappante et efficace car elle impliquera d’autres personnes imaginaires (vous pouvez par exemple pointer quelqu’un du doigt ou lui faire peur). Mais, faites attention toutefois à ne pas trop faire intervenir des aides fictives, à ne pas les faire parler ou alors très peu et indirectement: ce ne sont pas des joueurs, vous les inventez de toute pièce et trop les utiliser coupera l’échange avec votre partenaire et fera du rp un hors-sujet total. Gardez à l’esprit qu’utiliser un non-joueur fictif ne vous sauvera que d’une action au maximum et ne devra être utilisé qu’en cas de besoin !

IV – Vous, là, imitez !

Imiter et copier sont de bons moyens d’avoir des idées, sans toutefois que cela devienne trop fréquent ou voyant. Rappelez vous de séries, livres, films et autres que vous avez vu et imitez une réplique ou un acte marquant (ex: une chute remarquable). Appuyez vous aussi sur d’autres rp que vous pouvez lire pour former le vôtre, en tâchant d’accorder les informations avec votre personnage. Essayez de trouver un état d’esprit, une ambiance qui pourrait être propice à l’échange et à l’inspiration, que vous auriez pu voir quelque part (ex: un chantage). L’inspiration, les idées viennent au départ de l’imitation, plus ou moins évidente (on dit d’ailleurs « s’inspirer de »). 

V – Ouvrez l’esprit

Un beau rp se remarquera par la fluidité, l’osmose et l’échange qu’il se créera entre tous les joueurs. Essayez de permettre à votre ou vos partenaire(s) de faire une réponse intéressante et décisive. Tâchez d’agir ou de décrire comme nous l’avons vu de telle manière que l’on puisse riposter et s’appuyer sur votre texte. Ouvrez des possibilités, inspirez l’autre et c’est cela qui vous permettra à vous aussi de bien écrire ! Le rpg est un partage, vous n’êtes pas seuls à vouloir faire quelque chose de potable et d’inspiré, il faut que ce soit inspirant aussi. Cela peut paraître compliqué, mais à force de rp, cela va venir tout seul, vous verrez ! 

Vous avez des moyens pour bien rédiger un rp? Commentez et partagez vos astuces!

 

Publié dans:Le RPG en général |on 4 février, 2015 |4 Commentaires »

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